J'ai commencé mon week end avec une toux d'irritation assez sévère. J'avais bu une bouteille de sirop à la codéine et dormi toute la journée quand la gitane a débarqué et m'a forcé à filer chez le doc. Ha... le doc...je l'appelle docteur sexy. Il m'a bien cernée et m'a dit "puisque vous êtes une gourmande je vous represcrit deux bouteilles de sirop". Hihi docteur sexy!
Je rejoins NlaGitane rue Victor Letale. J'avais rencardé le mec que je "vois" en ce moment. Bonne ambiance, concert sympa, la favorite du bar et son guitariste jouent, les gens sont à fond. On est assises au bar. Arrive le mec en question, cool mais un peu froid. On se "voit" signifie qu'il n'y a rien de sentimental entre nous, c'est convenu ainsi. C'est pas tellement que je ne crois plus en l'amour, je me laisserai surprendre si ça arrive mais pour l'instant et compte tenu de mes déceptions récentes je suis passée en "mode potes". Je suis complètement ko (codéine baby), on sirote nos bières. Il trouve nécessaire de remettre les choses au clair, on est d'accord sur le statut de cette relation, tout le monde est content. je dis à Nate qu'après cette bière je rentre avec elle mais je me laisse embarquer pour une autre tournée. A partir du moment où elle rentre chez moi et que je me retrouve seule avec mon rencard (qui n'en ai pas un), il m'embrasse, ça devient chaud et à la fermeture me propose de venir chez lui. C'est loin mais le road trip de nuit pour traverser paris me plait bien. Je passe la nuit avec lui mais je n'y trouve pas mon compte. Quand on se voit et quand je suis là je suis vraiment là (!) mais ce n'est pas réciproque et l'expression prendre ce qu'il y a à prendre me laisse dans un état de frustration qu'il ne mesure pas ou ne veut pas prendre en compte lorsque je tente de poursuivre les choses au réveil. Bref. Sans délicatesse, celui qui m'a embrassé passionnément la veille me dit qu'il va bouger et que le métro le plus proche est tout droit puis à droite au niveau du boulevard.
J'ai l'impression de m'être fait avoir, comme une offre spéciale qui finalement ne m'apporte rien.
Sur le boulevard je rentre dans un magasin de jouets pour acheter une badgeuse, depuis le temps qu'on en parle, cet achat me met de relative bonne humeur. Retour à la maison. Lounge, thé, badges, on débriffe, un verre de vin. On se prépare pour aller à un vernissage dans un squat mairie des lilas. Une pote à nous mixe là bas. On y va en carrosse, j'ai mis une jolie robe, des bottines à talons. On y reste un peu, on croise une copine, Nate revoit son crush de la semaine passée, je la sens pas cette fille, elle se la joue, c'est peut-être juste une attitude, en tout cas je ne la sens pas. Je croise également "Amen", un mec que j'ai très peu fréquenté début septembre et qui n'avait pas compris pourquoi j'étais restée silencieuse à ses appels. A l'époque j'étais emballée par un beau mec croisé dans un bar de lesbiennes au début de l'été. Vague aventure (dans laquelle je trouvais mon compte en tout cas) mais il était reparti dans son pays après 12 ans pour un super boulot. Pffff
Donc Amen ne se rappelle plus mon nom, (Julie!) reprends mon numéro. Mais bon...
On rebouge en carosse, rue Amelot. C'est blindé là bas, je me sens totalement agoraphobe. Heureusement que je dépasse tout le monde d'une tête. Rien à croquer, je suis là pour Nate de toute façon, fidèle compagnon, zoro et bernardo, batman et robin, on fonctionne comme ça wingmen! "Have you met Nate?"
Je la missionne pour des bières car c'est comme ça qu'on choppe, en galérant pour accéder au bar, forcément ça crée des liens! En attendant je dansotte, avec ma jolie robe, personne me calcule, je ne fais pas couleur locale mais bon tout de même!
elle revient, une proie dans l'oeil, je lance des regard de "ma copine te trouve bonne alors je checke" et je valide, je l'avais déjà repérée.
Et là mission 06. Je veux me casser ça tombe bien. Nate aussi, elle me tane avec un monotrip sandwich jambon beurre depuis le début de la soirée! Elle demande conseil à un groupe de meufs à côté de nous qui elles aussi me zappent (bon, je me fais une raison). On y va, je repère la meuf, me cache derrière un poteau pour encourager mon poulain, "Go go go!" elle y va, on sort cash et on retourne au carrosse. On débriffe, je lui apprend comment donner un numéro (mdr) c'est fou si on considère que je sais faire ce genre de truc grâce à ses conseils (la boucle est -bon cette expression est naze mais vous avez pigé hein) ! Sur le retour on a fait la fermeture un macdo d'oberkampf, ce qui reste le truc le plus fou que j'ai fait du week end!
un pet et au lit.
"c'est fou si on considère que je sais faire ce genre de truc grâce à ses conseils": quand on est dans l'affect on n'a pas assez de recul baby! (NLG)
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