jeudi 21 avril 2011

HPF CREW. (By The Gitane)

Hard Pussy Fucker crew. Ou une divagation avec ma pote Mel.

Il s'est avéré qu'après un week-end mouvementé, j'ai eu cette idiote idée, lubie, qu'à partir de maintenant j'allais baiser tout ce qui bougeait. Sous réserve que l'individu ait un vagin.

En une semaine je me suis rapprochée de trois meufs. La première, Claire 27 ans. Jolie. Un peu bourge dans le style. Connue sur Gayvox. Après plusieurs rendez-vous à la cool, au dernier, après l'avant-première de Tomboy, je lui envoie un sms explicite:

"Tu sais que si on doit baiser ensemble faudrait pas trop tarder parce qu'après on sera trop pote et ça sera mort."
Elle donne une réponse ambiguë qui tend vers le oui: "... J'irais bien Chez Moune demain soir...".
J'y allais et elle venait à peine de me dire qu'elle ne viendrait sûrement pas parce qu'elle n'arrivait pas à se remettre de son rhume...
Elle n'est finalement pas venue. Mais ce soir là j'essayais de séduire une petite hétéro de 23 ans en vain. J'ai manqué d'hardiesse. En même temps il s'agissait de la colloc de la blonde platine que je kiffais il y a quelques temps: désordre.

Le jour qui a suivi la soirée chez Moune, j'avais rendez-vous avec une meuf connue via le taf. Ma favorite. Une femme, une vraie, 38 ans, taf de ouf, intéressante mais qui est la maitresse d'une meuf depuis 3 mois et cette meuf a un mec depuis 12 ans. Bref, histoire chelou, l'issue sera forcément que sexuelle.
Donc ma favorite de 38 ans m'invite dans le 78, elle gardait le chat de ses parents. Elle me prépare un dîner trop salé mais c'était tellement touchant que je n'ai rien dit. On fume, on boit. Elle me parle de ses exs, de sa peudo meuf qui la fait chier (ouais un rdv de merde).
Elle fait le premier pas. Bien. Je suis là pour ça. Finalement, ça ne m'a pas plu. Le lendemain, je n'avais qu'une envie c'était de me barrer, m'extirper de cette scène de loose. Mais il va falloir que je me la joue fine... ... ...
Ah ben c'est ça de faire du "zob in job"... Dans la mesure du possible il faut l'éviter. Ce qui n'est pas évident lorsque tu es en chien. Certes.

Quelques jour après je me rencarde une autre meuf...
Et bien : PLUS JAMAIS je vois une meuf qui n'a qu'une seule photo prise en plongée, contrastée et photoshopée à mort. Et avec qui je n'ai que très brièvement discuté. Je devais tenir 2h. J'ai tenu 1h. Et encore grâce à une amie qui m'a appelée pour me sauver de ce rendez-vous foireux. Grand moment de solitude dans lequel je réfléchissais (pendant que la meuf me sortait son monologue sur la différence entre le végétarisme, le végétalisme et le vegan, suivi de ses nombreux voyages à travers le monde) à comment j'allais accéder à mon Iphone pour mettre en statut "S.O.S N'importe qui appelez- moi au 06.78... pour me faire partir précipitamment de ce rdv de merde".

Heureusement Lolo m'envoie un texto pour un truc. Je la chope au vol. Elle m'appelle prétextant une crise d'épilepsie. GRAND moment d'Actors Studio: "Ah bon?... Meeeerrrde... Reste calme, respire doucement... Ouais non t'inquiète, je fais vite, j'arrive tout de suite... Je me dépêche..."

C'est nul je sais. N'étant pas diplomate pour un sou qu'aurais-je dû faire?
"Attends stop... Je vais être honnête avec toi... Ton histoire sur le plancton là me donne envie de me trancher les veines... On va en rester là, merci"....???

Oui j'ai choisi la lâcheté. L'option qui permettait à elle de ne pas se trancher les veines.

Moralité: Hard Pussy Fucker okay. Mais on va y aller doucement pour commencer.

dimanche 6 mars 2011

On n'a jamais celle qu'on veut et on fait tout ce qu'on ne voudrait pas qu'on nous fasse.

Samedi 26.02.11. Soirée Fol Effet aux filles de Paris.
Dans la journée j'avais rencardé tout plein de gens pour cette soirée. Notamment deux filles que j'avais emballé dans la même soirée le mercredi précédent.

Le mercredi précédent.
Je venais de passer deux affreux jours cloitrée chez moi à me lever à 15h et à me coucher à 5h. Tout ça en m'empiffrant de merde et en matant des séries en streaming. 
Écoeurée, je décide de faire de ce mercredi une journée constructive: musée des Arts et Métiers pour voir l'exposition sur l'histoire des jeux vidéos (NB: je suis une geek.).
Mais tout ce que j'ai réussi à faire, a été de me trainer jusqu'à chez Cécé.
Ma pote M-A m'appelle et me propose de boire un verre rue Sorbier. 
On se rejoint donc, elle avec ses collocs et moi avec Cécé. 
La serveuse qui connaissait bien les filles, nous propose d'aller au Batofar après son service (soirée Jungle/ Drum and bass/ gratuit). Les filles refusent. Moi j'hésite. Cécé ne m'aide pas: "as you want".
Allez on y va.

Arrivés, Cécé prend une bouteille (qu'on lui a volé 15 minutes plus tard...), la serveuse (Dju) me demande si quelques psychotropes m'intéresseraient. Ma foi, je n'ai plus 20 ans mais ça me rappellera de bons souvenirs.
Je croise Casey, une meuf de 19 ans que j'avais rencontré l'été dernier au Troisième lieu (une meuf que je voulais brancher pensant qu'elle en avait 22 ans  (et je trouvais ça déjà trop jeune) mais qui de toutes façons était maquée, puis finalement plus mais je n'ai plus été intéressée parce que justement elle n'a pas 22 ans... Bref... Des histoires de meufs...).

On passe la soirée ensemble. Je monte. Encore. 
Je recroise Dju la serveuse. Qui monte aussi.

NB: quand une fille qui n'est pas votre meilleure amie, ni une super pote, vous fait des câlins et des bisous dans le cou... C'est qu'il y a  99,9% de chance qu'elle cherche à vous pécho.

Alors je ne sais plus comment s'est déroulé les choses, mais à un moment donné, Dju et moi on s'est roulé des grosses pelles. Et je trouvais ça terriblement amusant (la montée a été fabuleuse). Je trouve quand même 2 secondes de sérieux pour lui préciser que je ne suis pas sérieuse et que je ne voulais rien. Que là c'était la fête et qu'on verrait plus tard (pour l'inventaire des dommages cérébraux).

Précisons que Dju n'est absolument pas mon type de meuf.

Je monte me calmer à l'étage. Et là, assise avec Cécé et Casey, on bavarde avec tout le monde, je suis heureuse. J'embrasse Casey.

Casey: Tu fais quoi?
Moi: Je sais pas. Je t'embrasse. De toutes façons on en a déjà parlé c'est juste comme ça.
Casey: Demain on fait genre comme si de rien n'était quoi?
Moi: On ne fait pas genre, demain est un autre jour mais d'après ce qu'on a pu en dire, dans nos précédentes explications (moi bientôt 30, elle fraichement 19), il n'y aura pas de demain.

ça a l'air de convenir. Bon pas à Dju. Mais je montais toujours...

Bref, on rentre TOUS chez Cécé. Je m'endors vers 9h avec Casey dans la chambre. On dort. OUI on dort. 

Le lendemain, je descends. Je me sens sale. Je descends quoi.

Ce qui nous ramène au samedi suivant. Soir de la Fol Effet #8.

M-A est venue avec ses collocs, j'ai revu les têtes du milieu, il y avait Amber et Baudry. On aurait dit une grande fête avec tes amies.

Casey est arrivée. Alors qu'elle ne voulait pas venir. Elle était donc venue clairement pour moi. Mais j'ai été distante, froide et pas cool. L'objet de mon obsession est à ce jour, encore, la Platine. D'ailleurs elle est là. Je me sens tellement stupide d'avoir le souffle coupé quand je l'aperçois.

J'aperçois Dju de loin qui discute avec la Rousse. Je me cache. Oui là... J'avoue... Je ne sais pas ce qu'il m'a pris... J'ai paniqué... Baudry me dit plus tard sur le chemin du retour: "mais on s'en bat les couilles! Si tu l'as fait c'est pas grave!..." (elle était bien ivre et elle m'aime d'un amour inconditionnel...)

J'ai bien culpabilisé. J'aimerais pas qu'on me le fasse et qu'au contraire, qu'on ait les couilles de me dire les choses... Mais pour ma défense j'avais peur qu'elle me chope la bouche... (là je regarde mes pieds tellement je me sens honteuse...)

Bref. Au final, avec Baudry on est rentrée chez Cécé déposer les doubles des clés, récupérer des affaires, fumer un pet et on est rentrée.



lundi 21 février 2011

Jeudi-Vendredi-Samedi Chez Moune. (Par Nate La Gitane)

Jeudi 17.02 soirée Krikor + Chloé. 

Je sors avec ma pote Baudry que je n'avais pas vu depuis 2 mois. Heureuses retrouvailles. Très alcoolisées.
Chez Moune il y a les lesbiennes habituelles, celles qui ont l'âge de sortir en semaine vù qu'elles sont à la fac. Puis la fac... C'est la fac quoi.

Il y a cette blonde platine que j'avais remarqué samedi dernier à la Bathroom Jalousie. 
Une décolorée bien encrée dans le milieu qui m'avait regardée car elle pensait qu'on se connaissait. 
Oui car j'ai un clone dans le milieu: même ethnie, même coupe de cheveux, mêmes lunettes chelou, rouge à lèvre rouge, qui s'habille tantôt sexy tantôt goudou. La merde quoi. Le milieu est bien trop petit pour nous deux. Je dois changer de coupe de cheveux. Je ne supporte pas qu'on me ressemble ou que je ressemble à quelqu'un. Je ne supporte pas qu'on me confonde. Et on m'a déjà confondu 3 fois à ce jour, avec cette gonzesse...

Bref, la platine donc. J'avais noué contact avec elle via Facebook. On se retrouve Chez Moune. On se salut, elle vit sa vie.
J'ai envie de la pécho. Je la kiffe bien. Je parle à une meuf assise. Elle m'échange 2-3 conseils que je n'écoute pas et décide de lui écrire un mot:

"Certes je suis bourrée. Mais je te kiffe. NATE"

Et je missionne l'inconnue pour aller lui donner le message.

On se revoit après et la Platine me fait "sa" meuf:

"Han c'est compliqué... Blabla... J'ai trop de meuf dans ma vie... Blabla... J'ai pas le temps... Tu veux pas qu'on sorte fumer?"

On sort. On se fait assaillir par des relous qui veulent des clopes, parler de trucs qui ne m'intéressent pas.
Saoulée, finalement j'embrasse la Platine. ça sera déjà ça de pris.

Elle me ressort le truc comme quoi c'est compliqué blabla alors que moi JE VEUX JUSTE LA NIQUER. Pas de truc sérieux ni suivi. (Furs a réveillé la pute qui est en moi. Fini le romantisme et ça jusqu'à nouvel ordre.)

Bref. On joue.

On retourne à l'intérieur. 
Je retrouve Baudry, on picole et je galoche une nana. Une jeune. 19 ans. Une sorte d'icône dans le milieu qui s'est tapé des milliers de nanas. Bon pas autant mais genre. C'est l'ex de la Platine en tout cas. D'ailleurs elle m'en fait la remarque. ça me fait rire. Même Baudry (hétéro et grave maquée) lui a roulé une pelle. Qui n'a pas au moins roulé une pelle à Sally? C'est bon on rigole, elle a 19 ans, qu'elle profite.

Fin de soirée. Je me rends compte que j'ai perdu mon Iphone. Grave relou. Mais bon. Il avait 5 ans, il était en fin de vie...

Le lendemain, la Platine m'envoie un mail, comme quoi elle s'excusait de ne pas m'avoir dit au revoir. Je lui répond que ce n'était pas bien grave et qu'elle n'aura qu'à m'embrasser ce soir pour me dire bonjour... (NB: chose qu'elle a fait.)

Vendredi 18.02. Re Chez Moune.

Cette fois avec Ina, la fille avec qui j'avais sympathisé sur Gayvox et qui était devant nous au Nouveau Casino pour la Wet for me (Barbieturix).

Je revois les mêmes gouines. Je demande pour mon iphone. C'est mort. On boit. 
Je vois ma rousse, la platine.
J'avais pris un gramme avec moi. J'offre à chacune et à des moments différés, de quoi apprécier la soirée. Personnellement j'étais à fond, totalement repue. Je touchais le plafond tellement j'étais perchée.

Je croise Jeanne, la chanteuse d'un groupe que j'avais connu lors d'un concert de Babybaby. Une meuf que je kiffais bien, que j'aurais bien pécho le soir où je l'ai rencontré si elle ne devait pas partir le lendemain pour plusieurs semaines au Canada (Chronologiquement c'était avant Furs).

Elle avait l'air contente de me voir, elle venait de donner un concert à la Féline. 
Je vais à la voiture me repoudrer le nez et juste après je la choppe.

À mon retour je vais la voir, je lui fais un bisou sur la joue et elle me fait un bisou dans le cou.

Je danse, je me motive et je retourne la voir. Elle était totalement bourrée. Aucune gloire. Et j'aurais eu l'impression de la violer. Tant pis, ça sera pour une autre fois...

Il est tard, avec Ina on se casse.

Le lendemain je suis une loque. Envie de rien, plus de force, en mode vénère et ronchon. La descente quoi. Je m'embrouille même avec Babybaby. Et je pourrais m'embrouiller avec n'importe qui d'autre qui viendrait me contrarier. La descente quoi...


Samedi 19.02. Re re Chez Moune.

Avec Ina et Baudry.

Ouhla! C'est quoi cette arnaque?... Une horde d'hétéro tout partout... Elles sont où les lesbiennes?... 
On boit une bière et on se casse.

Le videur nous demande si on part.
Ina: Ben ouai... Y a pas de gouines...
Désespérées, on se dirige vers la rue Quincampoix. Allez on va au Troisième lieu.
Et là, je m'interroge. L'été dernier, lorsque je suis allée au Troisième pour la première fois, j'avais l'impression de rentrer dans un temple... Aujourd'hui, sans faire ma précieuse, j'avais l'impression d'être dans un PMU avec la clientèle qui va avec mais version goudou...

Allez, on va en face, Chez les Filles de Paris. 
Videur: Désolé c'est une soirée spéciale.
Moi:... C'est à dire?
Videur: On a privatisé le sous-sol, c'est une soirée Niger...

Putaiiiiiiiiin...
Vas-y on se casse.
Entre temps Amber appelle, elle veut que je la rejoigne à la Java. 
J'y vais. Je vois beaucoup de mecs. Je gare la voiture et je vais parler à la physio.

Moi: Bonsoir, c'est quoi comme soirée?
Physio: C'est house.
Moi: Oui mais concernant le public? C'est gay lesbien, gay pédé, hétéro?...
Physio: (elle sourit) C'est un peu de tout mais à la base c'était plutôt gay garçon.
Moi: Ok. Merci!

J'appelle Amber:
"Laisse tomber, jvais pas payer 10e pour une soirée où y a 3 lesbiennes cheum au fond sur la banquette... Puis Ina et Baudry n'ont pas de sous, je vais encore moins payer 10e X 3 pour une soirée hétéro... Tant pis, on s'appelle demain."


Retour à Oberkampf. Une crêpe. Un pet. Au lit.

Ce fut un week end hyper chargé. Et samedi prochain c'est la nouvelle FFF...
Faut que j'arrête de sortir... Mais après la prochaine FFF...





lundi 14 février 2011

Saint Valentin 2011. Un peu avant/ Un peu après. (Par La Gitane)

Samedi 13.02.11. Diner avec les parents de Baby suivi d'une soirée à la Java.
Furs m'envoie un texto pour me proposer de revenir chez elle le soir. Je lui rappelle que ce soir là j'étais avec les meufs mais que si elle voulait venir elle pouvait.
Elle me dit que sa proposition était pour l'APRÈS Java.
Bref elle a envie de ken. Moi non, je ne suis pas dans cette optique. Mais bon on verra.

J'ai donc un rencard avec des collègues, Baby et Amber.
Il y a de la meuf. Des biens. Deux "exs", des "vite fait" sans importance ni incidence: La rousse et la pote de ma pote Anaïs DJ/graphiste. Bien que ça ne soit pas grand, aucune des deux ne sont venues me saluer... Enfin si la rousse, tard dans la soirée... : On s'était retrouvée nez à nez malencontreusement donc pour l'évitement c'était compliqué
En même temps je n'y suis pas allée non plus. Mais elles étaient accompagnées j'avais pas envie de faire chier. Peut être qu'elles s'étaient dit la même chose. J'en doute.

Soirée qui démarre doucement. Musique un peu relou parfois... 
Amber me dit:
"Y a la rousse qui emballe... Elle est cheum sa meuf..."

J'avoue. Mais bon, elle, elle emballe au moins...
Amber: ça te saoule?
Moi: Non... Mais j'ai pas envie de mater.

À côté de moi il y a une vieille et moche qui essaie de me brancher... Erk... Elle relance malgré ma distance. Baby nous quitte. Mais avant, on va essayer de faire une pierre deux coups: tenter d'intriguer La rousse et montrer à la vieille moche que je suis "maquée": grosse pelle de 3 minutes. Amber est choquée. La relou: pendant qu'on s'embrasse, l'autre nous tient la jambe on nous disant "mais je ne sais pas comment vous faites, moi jpourrais pas avec mes potes, blablabla".

Sur le principe, elle a tout à fait raison. La 1ère fois qu'on s'était emballé c'était sur la piste de danse le soir de mon propre mariage (oui j'ai été mariée... Mais c'est une autre histoire). Complètement bourrées, perso j'ai regretté le lendemain... Aussi parce que mon ex-mari m'a tapé le scandale... Normal.
La 2ème fois, bourrées également, j'avais emballé toutes mes copines qui étaient venues avec moi à la soirée Swimming Pool organisée par les Furies. C'était cool. Et j'ai plutôt vu ça comme un grand geste amical vu que je ne choppais rien...
Bon ben la 3ème fois, c'était évidemment pour montrer à toutes ces putes que: 

1) je suis lesbienne chopez moi 
2) pas les cheums please 
3) mais essayez quand même parfois j'ai des goûts chelou...
4) connasses d'exs de merde, moi aussi je pécho et de la bonne.


Bref, après la grosse pelle, Baby se casse et avec Amber on se dit qu'on va se taper une bière puis on se cassera aussi. Sauf qu'à ce moment la musique est devenue cool. Vas y qu'on fait nos bitches sur du LaRoux et du Uffie. Le kiffe.
Deux demi caramel plus tard, avec Amber on élabore un concours pour la prochaine fois (oui parce que la prochaine fois, on espère avoir plus LA confiance...): on emballe le plus de nanas possible. Attention, il faut une vrai pelle et une pelle entre pote ça ne compte pas. D'ailleurs on va élargir notre champs d'attaque: "puisque la majorité sexuelle est à 16 ans, s'il y en a et bien je prends" (dixit Amber). Nous qui n'aimons pas les trop jeunes (ni les trop vieilles...) ça m'avait bien fait rire... Puis pour une pelle... On ne va pas se formaliser pour ça.

J'ai quand même fini par smacker la rousse... En lui racontant le dit concours... Mais pas de langues, pas de points...

On rentre. Je vais chez Baby. Texto à Furs: "Jsuis déf, jpeux pas venir".


Dimanche. Dur. Je tchate sur Gayvox avec une meuf qui était devant nous pendant les 2h de queue au Nouveau Casino. Cool meuf. D'ailleurs on est pote FB c'est tout dire! (haha). Elle s'appelle Ina.

Baby répète avec son bassiste dans le salon. Ils vont chanter quelques morceaux dans un bar tout à l'heure. Je les accompagne.
Amber a un rencard avec une meuf au même moment.
Au bar, je m'ennuie. En même temps je suis épuisée de mes deux précédentes soirées.
Il y a l'anglais de Baby. ...

Après leur passage, je décide de rentrer. Je vais prendre le métro. Arrivée à Filles du Calvaire, j'appelle Cécé. Je le rejoint aux Bringueurs. On monte chez lui boire un thé.

Téléphone sonne: Furs.
Elle: Salut... T'es où?
Moi: Chez Cécé...... (NB: un air de remake non?)
Elle: Tu viens?
Moi: Non là je peux pas.
Elle: Viens...
Moi:............. Non... En plus vu comment tu me le demandes... Un impératif... Faudrait vraiment que je sois amoureuse de toi pour venir avec ça.
Elle:............ S'il te plait.... Viens s'il te plait...

Et j'y vais... Mission: rentrer chez Baby, monter les 6 étages sans ascenseur pour récupérer mes affaires, prendre la caisse et rouler jusqu'à... LOIN... (40 minutes de périphérique. Je me suis même faite flasher à 90 -SA RACE MAUDITE- C'est pas grave c'est pour niquer.)

Sur le chemin de la route, j'éclate de rire toute seule. Finalement pour la Saint Valentin, Baby, Amber et moi-même allons toutes niquer.

J'arrive devant la porte de l'immeuble. J'ai oublié le code. J'appelle. Pas de réponse. J'appelle encore une fois. Et encore une fois. J'envoie un sms.

30 minutes plus tard d'appels acharnés, j'appelle Cécé.
Moi: "Cécé?... Devine quoi?... Tu vas rire.."

Et on a rit. C'était tellement la loose, j'étais en train d'halluciner. J'avais une de ces envies de lui casser la gueule un truc de malade.

Je rentre chez Cécé. Je râle. Je trépigne. On débriefe. J'enrage. Je m'endors.

Le lendemain, sms de Furs:

"Putain je suis trop désolée, j'ai rien compris, je me suis retrouvée à 5h du mat dans ma salle de bain par terre... J'ai mal partout... "

 Je me dit: si c'est du mytho c'est pathétique... Si c'est vrai c'est chaud.

On s'appelle, je lui demande si elle est sous traitement, si elle s'est drogué, si... etc. Apparemment non, sans doutes un coup de fatigue... 
Ouais.

Furs: Mais du coup je ne suis pas allée bosser, si tu veux venir c'est bon.
Moi: ..............................(rire intérieur extrêmement sonore)............... Non merci... J'ai des trucs à faire.


Des fois... Quand ça veut pas...

samedi 12 février 2011

"Loin des yeux, près du cul" (par BabyBaby)

Toutes ces histoires, et toutes les histoires que vivent mes amies en ce moment m'amènent à penser: loin des yeux, près du cul!
Ne serait-ce qu'une journée, ne serait-ce que douze heures, quelques kilomètres, et c'est partit!
Personnellement je n'adhère pas à ce dicton en tant que tactique mais j'avoue que ça fonctionne. Jusqu'à présent j'étais en demande, grave même et d'ailleurs je le suis toujours, mais mon emploi du temps du week end contrariant ma relation passionnée avec mon anglais fait que je ne vais pas le voir d'ici demain soir (trop dur je sais). Et du coup qui est à fond? Haha! J'aime bien qu'on me courre après!
ne parlons pas de la gitane qui s'étant fait une raison est retombée sur Furs qui s'avère plus en demande que jamais...
Ne parlons pas des multiples histoires qui gravitent autour de notre cercle.
Bon.
Je vais m'habiller pour sortir avec mes amazones ce soir, en bonne wingman!
Ahhhhhhh bon je suis vraiment bien avec ce mec, lui me dit qu'il est prudent quand à l'expression de ses sentiments..Oouai ouai on y crois vachement!
 :)
La suite demain les babies!

11.02.11: "La soirée des exs" (Par Nate la Gitane).

La soirée commença tranquillement: un starbucks suivi d'une pinte à Bastille avec ma pote Lolo. On rejoint ensuite Cécé à Oberkampf chez les Bringueurs. Le boss du bar se marre et me dit: "ce soir il y a tout le harem de Cécé!" C'est vrai: toutes ses exs étaient là. 

Parallèlement, je me suis refaite la demi iroquoise. Je devais laisser repousser mais comme j'ai pris 6 kgs depuis le 2 janvier, il fallait bien que ma tête au moins me plaise. Et là, la repousse je ne le sentais pas. Il était 20h30 quand avec Cécé on a couru vers le coiffeur d'en face qui fermait à 20h:
"Bonsoir... Je sais que vous êtes fermé mais je me disais que comme ce n'était pas long ni compliqué, que peut être vous voudriez bien me passer un coup de tondeuse..."

Brithney mon master capillaire!
La puissance du Lipstick et des talons aiguilles... Ou tout simplement la crise: du fric avant tout. Je suis repartie fraichement tondue et un pot de cire à la main.

Amber nous rejoint.
Plus tard, on s'apprête à monter à l'appart se changer pour aller au Nouveau Casino mais une main sur mon épaule: Bambi. Un des deux derniers mecs que je m'étais tapé avant de me faire une raison sur ma préférence sexuelle. Sous le choc, je ne bouge plus et fais de grands yeux écarquillés. Heureusement on bouge vite. Je n'ai pas gardé de très bons contacts avec lui.
On se prépare et on se dirige vers le Nouveau Casino. Lolo nous quitte, elle bosse le lendemain. Il est minuit et demi. L'entrée est à 5€ avant 1h. On a attendu presque 2h... (J'ai tellement pesté hier sur cette attente que je ne le referai pas ici)

Dedans il y a des meufs partout. Mais les plus jolies sont soit maquées, soit hétéros.
Amber bouge régulièrement du "point sac" (car vestiaire blindé): elle a vu des exs.
Elle me dit qu'il y a Furs, la meuf avec qui j'étais restée 1 mois et demi et qui m'avait largué le 2 janvier (NB: après 2 semaines de traitement contre la pneumonie, 1 semaine de gastro et veille de la reprise scolaire... Responsable, entre autre, des 6 connards de kilos que j'ai chopé). Information enregistrée.

5h du mat, on rentre. Cécé nous avait quitté plus tôt, je le rejoins chez les Bringueurs. Ils finissent leur verre et on rentre. 
J'avais prévu de monter et de me pieuter mais apparemment il y a une after de prévue dans l'appart. Soit. Cécé va à l'épicerie de nuit et moi je me retrouve dans l'appart en guise de maitresse de maison avec 3 inconnus.

Téléphone qui sonne: c'est Furs.
Je décroche et lui demande si ça va (6h du mat quand même).
Elle: t'es où?
Moi: Chez Cécé et toi?
Elle: Au Nouveau Casino...
Moi: ... ça va?
Elle:... Tu viens me chercher?...
Moi:... Mais ça va? Ils sont où tes potes?
Elle: ... Je sais pas... Tu viens?...

Et j'entendais des voix chelou en arrière fond.
Je mets mes chaussures et j'y vais.

En effet, elle était avec des mecs chelous. Je l'extirpe et je lui demande ce qu'elle veut faire: un taxi, que je la ramène chez elle...

Bon clairement elle veut me baiser. Mais vu notre passé, je ne sais pas si elle ne veut QUE niquer ou si elle veut qu'on retente quelque chose.

Je la ramène chez Cécé (qui n'est toujours pas rentré de sa mission bière). Elle a l'air de stresser. Du coup j'angoisse. Les gens chez Cécé sont tous, soit trop bourrés, soit trop défoncés, soit les deux.
J'appelle Cécé pour qu'il se magne de rentrer. J'ai besoin de lui pour qu'il m'aide à analyser la situation... Hé moi aussi j'ai bu, j'ai fumé et je suis crevée. En plus j'ai une rhino-pharyngite... Bref.

Avec Furs on se chauffe, on s'embrasse. Je me suis laissée aller, ça avait l'avantage qu'elle cesse de me répéter "mais t'en as rien à foutre!" à chaque fois que je la repoussais.

Mine de rien ça commence à me plaire: j'appelle un taxi pour qu'on rentre chez elle. Mais le taxi n'arrive pas alors je prends la voiture. Le chemin a été long. Très très long avec la fatigue.
On arrive chez elle et on nique.
Je n'en avais plus vraiment envie (vraiment crevée) mais c'est ce que j'appelle faire du sexe de lâcheté: tu ne veux pas te prendre la tête et avoir un dialogue de sourd avec une ex bourrée (que t'aime bien quand même hein...) et qui a comme leitmotiv un truc dont au fond tu t'en fout, et bien tu niques. Au moins elle ferme sa gueule... Et à 7h30 du mat, c'est tout ce que tu demandes...

On a dormi et à midi je me suis cassé comme une voleuse en laissant un mot:
"Salut! Désolée d'être partie comme ça mais à mon réveil, je trouvais ça trop bizarre... Si tu veux en parler ça serait vraiment bien... En attendant je t'embrasse. Ps: Ce soir je vais à la Java si ça te dit..."

Bien sûr la Java n'est pas vraiment l'endroit idéal pour parler mais pour un début...

Elle m'envoit ensuite un texto: "pas cool".

Je m'excuse à nouveau en lui disant que j'avais besoin de prendre du recul sur ce qui s'était passé.
Là elle me répond qu'il fallait que je reste cool, qu'elle n'attendait rien mais que juste elle n'était pas une pute donc un petit déjeuner ça se faisait en général.

Je lui répond "Désolée... J'ai paniqué c'est tout..."

Parce qu'en réalité, je n'ai aucune envie de retourner dans ce guet apens qu'est l'amour et tout ce qui y ressemble de près comme de loin. J'inclus le one shot et le sexfriend.
Franchement, à part un signe mystique (coup de foudre ou coup de pute de la vie...) je ne suis pas prête à me refourguer la dedans.


NB: conversation téléphonique avec Furs: c'est bon, c'était juste pour niquer. On n'ira pas plus loin. Je suis soulagée qu'elle n'espérait pas plus.

lundi 7 février 2011

Bad monday (par Babybaby)

Oui bad monday car la journée, bien qu'ensoleillée m'a épuisée nerveusement.
je devais retrouver mon anglais qui m'a zappé car saoul avec ses potes...
plus jamais attendre un coup de fil pour se capter, plus jamais prévoir quoi que ce soit.
je m'aperçois, ou plutôt je me rappelle que l'amour c'est aussi la solitude et que les amis c'est pour la vie...

remarque: alors que je tape ces lignes je viens de recevoir un appel de mon amoureux qui passe pour "saying hello"...à 1h du mat...saying hello...
bon.

Kill the DJ au point E. (Par Nate la Gitane)

Vendredi 04.02.11, grosse soirée de prévue au point E.
Je rejoins Baby chez elle. Ambiance de vandale!... : elle dort (crevée d'avoir baisé toute la nuit) et la musique est au minimum. Bon je bouge sinon je vais m'endormir. Elle me rejoindra directement là bas.
Je vais chez Cécé. 

On boit, on fume, dedans, dehors. Cécé me présente le nouveau boss d'un bar rue Oberkampf. Je lui ai tapé dans l'œil. Sa pote confirme les compliments. De véritables éloges.
On doit bouger mais au moment où on s'apprête à partir, deux potes de Cécé arrivent. Ils veulent venir à la soirée avec nous mais ils ont des trucs à faire avant. On doit attendre 20 minutes. Une heure plus tard, le pote qu'on attend arrive enfin. Mais n'ayant pas fini tout ce qu'il était censé faire, il nous dit d'y aller et qu'il nous rejoindra. Une heure d'attente pour rien. J'ai les nerfs.

On arrive au point E. Une heure de queue nous attend. "Mais pourquoi tu ne m'as pas dit qu'on pouvait prendre les places en pré-vente??"... "Parce qu'on était censé arriver à 23h30 connard! Pas en heure de pointe!"...

Babybaby m'envoie des sms à la con, genre elle se prépare à me laisser en plan. 
Et elle me laisse en plan.
1 heure d'attente pour rentrer dans les lieux, 20 minutes pour poser ses affaires au vestiaire, 20 minutes pour commander une bouteille de champagne (qui s'avèrera dégueulasse).
Je me fais accoster de tous côtés, hommes, femmes. Des sourires, des regards, des caresses mêmes (oui par un mec chelou... Eeerk...)... Comme si c'était pour tester ma dernière décision prise: rester seule.
Bon j'embrasse quand même une fille. Vite fait. Parce qu'elle m'avait fait une déclaration (en anglais): "you are the most amazing/beautiful thing of the world." Mon interprète cérébral étant légèrement alcoolisé à ce moment là, j'hésite entre certains mots. Cette scène fort épique s'étant déroulé pendant que je faisais la queue pour aller aux toilettes... (soirée on passe notre temps à attendre, pire qu'à Space mountain...)

Fin de soirée au Mac Do. Un pet et au lit. Soirée remplie, lendemain chez le viet de Belleville pour récupérer des forces. Cécé continue son week end de teuf et moi je rentre.

mardi 1 février 2011

UP and DOWNS

par BabyBaby

ouh! je suis toujours sur mon nuage mais c'est très étrange, cette sensation d'être emportée par les émotions et de redescendre brutalement, extrême. J'avais oublié.
Tout va très vite, j'adore ça mais j'ai peur que tout puisse s'arrêter aussi vite, je ne sais pas pourquoi, comme un été qui commence à peine et dont je crains déjà la fin.
bref
A ce moment tout va très bien, c'est étrange
mais c'est bien

lundi 31 janvier 2011

Suite... Et fin avec l'Espagnole-Italienne-Alsacienne. Par Nate La Gitane.

Après le premier rendez-vous au café rue Sorbier, s'est écoulé près de 2 semaines. Avec un rendez-vous reporté (raison professionnelle) et des sms journaliers. Le samedi 29.01.11 je lui propose de nous rejoindre au Rosa. Étant avec des gouines en chasse, elle me dit que ça risque d'être compromis. Elle me donne quelques lieux où passer une soirée dans le gaytho et mes potes et moi-même on les fait toutes. Je la retrouve dans le dernier bar. Chatonne et Amber s'en vont. Je reste avec ma pote Jess qui était montée me voir.
Avec Jess on brave la masse de testostérone accoudée au bar pour nous choper une pinte puis au sous-sol, nous bravons à nouveau la masse de gouines transpirantes pour atteindre ma rousse. Je salue une de ses deux amies. Puis au bout de... 10 minutes, on les perd. Bien. De toutes façons j'avais prévenu que je buvais ma bière et que je m'en allais.
Pinte liquidée, nous partons donc. Un baiser échangé, quelques mots pour se quitter et je rentre.

Un sms le lendemain. Elle s'excuse d'avoir été nulle et de ne pas avoir passé plus de temps avec moi. Excuses acceptées. 

Lundi. B.B me demande si j'ai bien été dans CE bar samedi soir. Oui en effet. Pourquoi? Et là, révélations: je n'ai apparemment pas assuré une cacahouète car ma rousse aurait fini la soirée avec une autre fille.

Habituellement je ne me cale pas qu'à un son de cloche. J'attends toujours la seconde version. Alors je lui ai envoyé un message pour le lui demander. Toujours pas de réponse. 
C'était un message à mon sens, bien courtois et posé. Qui ne faisait aucuns reproches mais qui mettait en perspective la situation:

"Hey! Bon on m'a parlé d'une *bitch anonyme*... Si tu confirmes, on ne recherche donc pas les mêmes choses... Je sais bien qu'on ne s'était rien promis mais on avait dit qu'on communiquerait donc je le fais... Si tu ne confirmes pas alors excuse moi pour ce sms hors sujet. Je t'embrasse qu'importe ta réponse."

Et je ne ressens rien. À part peut être un léger soulagement. Après cette quête de la personne parfaite pour moi (oui une connerie utopique), je ne me sens plus à vouloir quelque chose d'autre que... Moi-même. Et j'observe enfin avec recul, mes amies plonger dans cette irrationalité qu'est l'amour, la passion, les amourettes, les aventures... Et je me vois telle que j'ai pu l'être. Enchainée. 

Peut être que cette liberté que je sens en moi sera éphémère, que bientôt je serai à nouveau piégée par une histoire d'amour, par l'Amour, mais j'aimerais profiter de cet instant où pour la première fois depuis longtemps, je me sens juste bien, en totale indépendance.

Sms reçu dans la nuit: elle avoue. Elle n'est pas dans une optique couple et aurait aimé qu'on en discute de vive voix car elle m'apprécie.
Et moi aussi je l'apprécie. Alors une nouvelle amie gouine c'est bien aussi.

Du coup, elle souhaite qu'on ait une conversation en tête à tête de manière à "clarifier" tout ça. Bref, elle veut qu'on discute quoi (oui je trouve ça relou mais ok. OK.) Rendez-vous demain soir au café de notre premier rendez-vous. La boucle sera ainsi bouclée.

jeudi 27 janvier 2011

tuesday wednesday thursday (par BabyBaby)

I totally switched to English and I'm really into that guy right now, I can't help it, it's just the way it is. And he's ....AWWWWWSOME!
:)
You know, shit happens but amazing surprises happen too!

mardi 25 janvier 2011

"J" "J" et "J" par BabyBaby

Ouh! où commencer...
vendredi soir je suis sortie avec Nate et ses collègues, cool tranquilou. Je l'ai lâchée en fin de soirée pour passer boire un verre seule (oui toute seule, ça se fait!). Donc je passe rue Jean Pierre Timbault, je me dégonffle pensant rentrer chez moi tout compte fait. Je traverse oberkampf et je fais un crochet par la rue Victor Letalle...Là bas je croise le mec que "je vois" et il est tout charmand, il me dit qu'il comptait m'appeler pour boire un verre (cette expression mérite décryptage!) le lendemain. Ok, cool. Je ne m'attarde pas, je suis  un peu froide avec lui mais globalement contente et je rentre chez moi.
Le lendemain, pas de news, rien, pas un message, rien. Je sors avec la Gitane et une copine à nous qui habite dans le secteur. Elle nous a missionné pour la soutenir alors qu'elle doit rencontrer une fille croisée sur le net peu de temps auparavant. On boit des coups, tout se passe bien et vu que les deux s'entendent bien on s'arrache. Nate la Gitane rentre et je fais un crochet par la rue Victor Letale (le repère je sais!) pour boire un dernier verre et surtout checker si mon petit mec pas sérieux est là bas (je sais je suis tenace mais je voulais un peu d'action...ce qui est totalement contradictoire car pour ne pas oublier qu'il ne m'a pas rappelé et n'a finalemenet rien d'un gentleman, j'ai écrit au feutre sur ma main gauche "NO WAY J". J c'est le début de son prénom. J'ai également changé son nom dans mon répertoire téléphonique car : NO WAY! Non mais c'est vrai quoi, faut pas déconner non plus.
Bon, je bois une bière, je sors et taxage de feu oblige, je me retrouve à discuter avec deux anglais. L'un me demande la signification de cette inscription sur ma main. Son prénom commence aussi par un J...* Son pote part, on discute, il me paye un verre puis me propose de boire du vin chez lui, pas loin. Il est un peu timide mais charmant. A ce moment là je sens que la soirée peut prendre trois tournants différents: soit je n'y vais pas, soit j'y vais et je rentre, soit j'y vais et je reste. Allez! les paris sont ouverts!
Donc j'y vais, on bois du vin, on discute des heures, j'adore son accent, il est vraiment très charmant et je passe une super soirée en sa compagnie. Il me propose de dessiner et on se retrouve à faire du coloriage à 2h du mat! Ensuite je censure un peu car ça devient chaud. Il est grand, bien foutu et quand il enlève ses habits il a plein de tatouages, de la lecture quoi! J'avais envoyé un message à Nate disant que je discutais avec un anglais cool mais pas plus. Ensuite, j'étais"ailleurs", j'ai pas eu le réflexe de la prévenir. Sorry baby, je promets que je te préviendrai la prochaine fois!
Le lendemain matin, c'est toujours cool, il veut me faire un truc à manger mais son frigo est vide, je lui dit que je dois partir car une amie doit venir chez moi pour passer quelques jours et que j'aimerais être là pour l'accueillir. "Do you have time for a cup of tea?" Tu parles, je suis restée encore deux bonnes heures! ouhhhhh!
bref, je me dis que je ne vais pas m'emballer, mais lui s'emballe (pas genre psychopathe, juste charmant). Je rentre, passe par la boulangerie et checke mes potes chez moi, débriff!
je suis KO, elles me disent que j'ai bien la tête d'une fille qui  a dormi ailleurs :)
ouh! bref
Dimanche soir il m'envoie des messages charmants. Pourquoi les françaias attendent dix plombes avant d'envoyer des messages chou, de la spontanéité merde!
lundi, j'y pense.
je suis de bonne humeur
je rentre en métro, et là, quelques stations avant la mienne monte un mec, pas mal, blond, les yeux marrons, plutôt grand. Il ressemble à Guy Ritchie, l'ex de madonna pour vous donner une vague idée (mais c'est pas lui hein!). je le regarde par jeu (oui j'ai un problème), il me regarde, regards de métro quoi! je passe à côté de lui pour sortir. Je sors du métro et là il me court après, me dit qu'il me trouve jolie et qu'il veut me revoir ou boire un verre tout de suite! Bon, c'est une digne d'une scène de cinéma alors j'accèpte. On discute laborieusement, il est beau mais il n'est pas magique comme l'anglais. Il me lance un regard "je veux t'embrasser" et je lui dit que ça se voit en plus! On sort et il m'embrasse, bien, longtemps, c'est chaud, même un peu trop, ça tue le romantisme du premier baiser. Au bout d'un quart d'heure il me dit qu'on pourrait aller chez moi...Non mais faut pas déconner quand même! Scène de film je veux bien mais pas film de boules non plus!je lui lâche mon numéro et je rentre. (j'aurais pas du lui donner mon numéro...maintenant que j'y pense)
Je débrif avec ma pote qui m'attend chez moi -je ne pensais pas qu'elle serait déjà là.
pfff je fais n'importe quoi mais je m'amuse. Je m'en veux un peu tout de même, et là je réalise que j'aime bien l'anglais, vraiment. D'ailleurs il m'écrit qu'il aimerait bien me voir le lendemain (ce soir!), j'accepte.
je le revois ce soir.
je suis super impatiente. L'autre blond du métro peut toujours m'appeler, il ne fait pas le poids! son prénom commence aussi par un j, mais c'est un prénom un peu connoté (c'est con je sais) et ça ne vaut pas un nom so british!

haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

*note personnelle: je me rends compte que je rencontre beaucoup d'homme dont le prénom commence par un J...je trouve ça étrange.

lundi 24 janvier 2011

Le week end du 21.01.11. Par Nate la gitane.

Mon week end commença avec la voiture bloquée au garage. Déplacement pédestre donc. 
Vendredi soir je sors avec mes collègues et j'y convie Babybaby.
Apparemment c'était soirée révélations: certains collègues n'étaient pas au courant de mon orientation sexuelle. Leurs regards en disaient long. Il y avait le regard "Non je ne suis pas surpris, je ne vois pas pourquoi je serais surpris, c'est tout à fait normal", le regard "Ah ouaiiiis?..." et le regard "Aaaah booon... Mais voilà pourquoi elle s'était coupé les cheveux courts et rasé le côté droit..."
Tout ces regards ont été lancé lorsqu'une de mes collègues (au courant) me regardait avec un large sourire. Un sourire auquel j'avais répondu "Non Babybaby n'est pas ma meuf..."

Soirée rien à croquer pour Babybaby. Elle rentre donc.
Samedi.
J'étais censée rentrer chez moi. L'état de santé de ma voiture me minait le moral. Mais une de nos amies avait un pseudo rencard rue Quincampoix. Je la briefe pour sa tenue et finalement motivée et entrainée par l'euphorie collective de midinette, nous allons soutenir notre pote Amber.

Amber avait mis la robe qu'elle avait mis pour le jour de l'an. Elle était hyper bonnasse. La fille qu'elle avait plus au moins en vue était venue avec une copine. Rien à croquer pour moi. Oui je vois quelqu'un en ce moment mais il est important que SI je devais sortir avec une fille ça serait pour une plus jolie que ma rousse... 

Laissant Amber entre de bonnes mains (le pseudo rencard semble être bien parti), Babybaby et moi rentrons.
S'étant emmerdée pendant 2 soirs, elle s'arrête rue Victor Letalle pour faire un tour vite fait.
Je rentre, je suis bourrée. 
2h du matin, le téléphone sonne. C'est Amber qui m'appelle pour que je la rejoigne à une soirée sur une péniche. Je dors. Babybaby n'est toujours pas là.
A 6h je me réveille. Toujours pas là. Je l'appelle. Elle s'est trouvé un anglais chez qui elle est et elle s'était endormie.
Deux fois de suite. Sauf que là je m'étais inquiétée (vu qu'elle ne m'avait pas prévenue).

Le lendemain. Je réceptionne sa pote comédienne qui arrive de Toulouse. On discute, on fume. Amber m'appelle pour débriefer. Elle est rentrée à 6h du matin. Ce qui est terriblement surprenant vu qu'en semaine elle est couchée à 21h30...

Midi passé Babybaby rentre.
Il s'agit donc d'un anglais fraichement arrivé. Un moche-beau c'est-à-dire une sorte de Pete Doherty ou du chanteur de Pulp. Il a l'air bien. Je sens que je vais le valider.

Enfin je rentre chez moi.
Sur Facebook je tombe sur B.B (la fille qui m'avait rendue folle d'amour l'été dernier et qui est comme de par hasard amie FB avec ma rousse). Je la questionne. Apparemment la fille que je vois actuellement est une crème. Le deuxième rendez-vous est prévu jeudi prochain. Chez moi.
Oui car en ce moment elle héberge une espagnole pour la semaine. Mais je n'ai aucunes raisons de m'inquiéter. Jusqu'ici tout va bien. Tout va bien car je m'en fous.

vendredi 21 janvier 2011

Le rendez-vous avec l'Espagnole. (Par Nate la Gitane)

Le mercredi qui a suivi la soirée rue Amelot, je rencontre donc pour la seconde fois la fameuse espagnole à qui j'avais donné rendez-vous dans un café rue Sorbier.
Sur le chemin j'appelle l'amie qui m'avait fait connaitre ce café une semaine plus tôt. Étant son QG, je voulais savoir si elle y serait ce soir. Je lui explique que j'avais rencardé une meuf et qu'elle s'appelle Mlle B (c'est un fake... souci d'anonymat...). Là ma pote panique légèrement: "est-ce qu'elle vient d'Alsace? Est-ce qu'elle est rousse?" et une ribambelle de questions à laquelle je ne pouvais pas répondre puisque je n'en savais rien... "Mais non elle est blonde-châtain clair et elle est espagnole... ça ne peut pas être la même"...
Et là le conseil mystérieux: "Écoute ptit bichon, si elle est blonde-rousse, qu'elle vient d'Alsace et qu'elle fait "ça" comme métier... Fais attention. Juste vraiment attention... Ok?"

OK. En même temps la probabilité qu'il s'agisse de la même personne est assez minime.

Avant le rendez-vous je me rends à ma résidence secondaire. J'y trouve Babybaby en plein travaux de réhabilitation de son appart: "je massacre le mur sacré (nb: un mur sur laquelle elle avait graffé et taggué, une vrai beauté) pour mettre un joli papier peint."

L'heure du rendez-vous sonne. Je suis en retard. Je sens une légère pression monter. ça va être mon premier rencard "comme dans les séries", le genre de rencard où tu ne connais RIEN de la personne, où tu as juste échangé un numéro de téléphone et que tu vas tout apprendre de la personne en direct.

J'y suis. On se retrouve juste devant le café.
Effectivement elle est rousse. Effectivement elle fait "ça" comme métier et elle vient bien d'Alsace. Et ce que j'avais pris pour de l'espagnol par son amie grande et brune et bien c'était de l'italien... (Oui je sais... Mon niveau LV2 est complètement à chier...)

J'écris vite fait un sms à ma pote au conseil mystérieux :"Vas-y c'est la même... Balance les infos.."

Le rencard se poursuit. On boit, on dine. Le rencard a duré 5h. C'était un bon moment. Mais on se lève tôt le lendemain alors on rentre. On débriefe sur notre rencard. Est-ce qu'on va passer au level suivant ou est-ce qu'on reste pote? On passe au level suivant. Des bisous échangés et on rentre chacune de notre côté.

Je reçois le sms de ma pote au conseil: "Rien à dire de spécial. Fais juste gaffe."
Qu'est-ce qu'elle est chiante!! C'est quoi tous ces mystères?! Mais j'aurai mes informations...

En tout cas, la technique du "voici mon numéro" permet au premier rendez-vous de se dire pleins de trucs. Une technique à retenir donc. Pour passer au moins un moment cool. Sous-réserve de ne pas tomber sur une psychopathe.

dimanche 16 janvier 2011

Le week end du 14.01.11 (Par Babybaby)

J'ai commencé mon week end avec une toux d'irritation assez sévère. J'avais bu une bouteille de sirop à la codéine et dormi toute la journée quand la gitane a débarqué et m'a forcé à filer chez le doc. Ha... le doc...je l'appelle docteur sexy. Il m'a bien cernée et m'a dit "puisque vous êtes une gourmande je vous represcrit deux bouteilles de sirop". Hihi docteur sexy!
Je rejoins NlaGitane rue Victor Letale. J'avais rencardé le mec que je "vois" en ce moment. Bonne ambiance, concert sympa, la favorite du bar et son guitariste jouent, les gens sont à fond. On est assises au bar. Arrive le mec en question, cool mais un peu froid. On se "voit" signifie qu'il n'y a rien de sentimental entre nous, c'est convenu ainsi. C'est pas tellement que je ne crois plus en l'amour, je me laisserai surprendre si ça arrive mais pour l'instant et compte tenu de mes déceptions récentes je suis passée en "mode potes". Je suis complètement ko (codéine baby), on sirote nos bières. Il trouve nécessaire de remettre les choses au clair, on est d'accord sur le statut de cette relation, tout le monde est content. je dis à Nate qu'après cette bière je rentre avec elle mais je me laisse embarquer pour une autre tournée. A partir du moment où elle rentre chez moi et que je me retrouve seule avec mon rencard (qui n'en ai pas un), il m'embrasse, ça devient chaud et à la fermeture me propose de venir chez lui. C'est loin mais le road trip de nuit pour traverser paris me plait bien. Je passe la nuit avec lui mais je n'y trouve pas mon compte. Quand on se voit et quand je suis là je suis vraiment là (!) mais ce n'est pas réciproque et l'expression prendre ce qu'il y a à prendre me laisse dans un état de frustration qu'il ne mesure pas ou ne veut pas prendre en compte lorsque je tente de poursuivre les choses au réveil. Bref. Sans délicatesse, celui qui m'a embrassé passionnément la veille me dit qu'il va bouger et que le métro le plus proche est tout droit puis à droite au niveau du boulevard.
J'ai l'impression de m'être fait avoir, comme une offre spéciale qui finalement ne m'apporte rien.
Sur le boulevard je rentre dans un magasin de jouets pour acheter une badgeuse, depuis le temps qu'on en parle, cet achat me met de relative bonne humeur. Retour à la maison. Lounge, thé, badges, on débriffe, un verre de vin. On se prépare pour aller à un vernissage dans un squat mairie des lilas. Une pote à nous mixe là bas. On y va en carrosse, j'ai mis une jolie robe, des bottines à talons. On y reste un peu, on croise une copine, Nate revoit son crush de la semaine passée, je la sens pas cette fille, elle se la joue, c'est peut-être juste une attitude, en tout cas je ne la sens pas. Je croise également "Amen", un mec que j'ai très peu fréquenté début septembre et qui n'avait pas compris pourquoi j'étais restée silencieuse à ses appels. A l'époque j'étais emballée par un beau mec croisé dans un bar de lesbiennes au début de l'été. Vague aventure (dans laquelle je trouvais mon compte en tout cas) mais il était reparti dans son pays après 12 ans pour un super boulot. Pffff
Donc Amen ne se rappelle plus mon nom, (Julie!) reprends mon numéro. Mais bon...
On rebouge en carosse, rue Amelot. C'est blindé là bas, je me sens totalement agoraphobe. Heureusement que je dépasse tout le monde d'une tête. Rien à croquer, je suis là pour Nate de toute façon, fidèle compagnon, zoro et bernardo, batman et robin, on fonctionne comme ça wingmen! "Have you met Nate?"
Je la missionne pour des bières car c'est comme ça qu'on choppe, en galérant pour accéder au bar, forcément ça crée des liens! En attendant je dansotte, avec ma jolie robe, personne me calcule, je ne fais pas couleur locale mais bon tout de même!
elle revient, une proie dans l'oeil, je lance des regard de "ma copine te trouve bonne alors je checke" et je valide, je l'avais déjà repérée.
Et là mission 06. Je veux me casser ça tombe bien. Nate aussi, elle me tane avec un monotrip sandwich jambon beurre depuis le début de la soirée! Elle demande conseil à un groupe de meufs à côté de nous qui elles aussi me zappent (bon, je me fais une raison). On y va, je repère la meuf, me cache derrière un poteau pour encourager mon poulain, "Go go go!" elle y va, on sort cash et on retourne au carrosse. On débriffe, je lui apprend comment donner un numéro (mdr) c'est fou si on considère que je sais faire ce genre de truc grâce à ses conseils (la boucle est -bon cette expression est naze mais vous avez pigé hein) ! Sur le retour on a fait la fermeture un macdo d'oberkampf, ce qui reste le truc le plus fou que j'ai fait du week end!
un pet et au lit.

Le week end du 14.01.11. (Par Nate la Gitane)

Mon week-end commence le jeudi soir. Ce soir là, Babybaby avait rencardé le Grec à une soirée rue Victor Letale, une soirée que les Whats Gouineon avaient promu sur leur Facebook. Étant lesbienne à 90% depuis 2 ans, il était important de m'y rendre. Sauf qu'en réalité les 3/4 des gens étaient des mecs, que sur le dernier quart féminin, la moitié était canon et l'autre une blague.
Après quelques cl de bière ingurgitée, je rentre au QG (appartement de Babybaby/ ma résidence secondaire). 
"Je finis ma bière et j'arrive" me dit-elle. Oui mais le lendemain après-midi en réalité.

Vendredi.
Babybaby rentre avec une badgeuse. Objet de nos fantasmes depuis quelques temps. Après-midi créa. Il nous faut un badge pour la soirée de ce soir. Me voilà donc parée d'un magnifique badge "Nate la Gitane". 

Deux soirées sont prévues ce soir là. Une exposition-vernissage-soirée dj dans un squat d'artiste. Une de mes potes mixe ce soir là. Soirée hétéro donc. Babybaby, elle avait prévu la seconde partie: une soirée filles rue Amelot.
Au squat on retrouve la fille que j'avais embrassé le week-end précédent (un week-end qu'il faudra absolument que je chronique). Distante, froide prétextant une terrible maladie qui lui empêchait de me faire la bise. Oui car j'allais lui faire la bise et non lui rouler une pelle. La semaine qui venait de se passer m'avait finalement convaincue que je serais mieux sans elle. Cette micro-micro romance aura tout de même eu l'immense avantage de me faire oublier la fille qui m'avait larguée une semaine plus tôt avec qui j'étais restée 1 mois et demi.

La suite à la rue Amelot. Des cheums, des cheums et des cheums. D'ailleurs, perchée sur 12cm de talon je les trouvais  incroyablement petites par rapport à d'habitude. Il y avait cette fille super populaire qui m'avait couté LA fille que je badais trop cet été. Babybaby la trouve cheum ou du moins elle ne la valide pas "Si tu l'as chopes celle-là c'est vraiment manière de dire quoi..."

Mais j'en vois une jolie. Apparemment une espagnole. Missionnée pour aller chercher des bières au bar, j'entends une de ses copines parler en espagnol, regarder vers ma direction (je ne suis pas vraiment sûre, mes bases en LV2 étant nazes), dire un truc du genre "je ne suis pas sûre qu'elle soit lesbienne". Ma demi iroquoise n'est donc définitivement pas assez explicite...

Là commence la mission: comment choper l'espagnole.
Donner son numéro de téléphone semble être une bonne alternative. Mais de quelle manière? Là je décide d'agrandir le champ de réponses en interrogeant un panel de 3 lesbiennes. Je me souviens encore du regard ravi de la première lorsque je l'ai abordé (désolée non je ne te drague pas...). La seconde, certainement maquée avec la troisième (vu le regard de tueuse qu'elle me lançait) me dit "vas y ça marche. Si dans Trois jours elle ne te répond pas, c'est mort."
Ok. allez on y va. Je note mon numéro sur un flyer. A coté de nous, deux filles. Une petite blonde me lançait des regards de princesse amoureuse. Des regards insistants. Mais désolée, là je m'apprête à affronter ma peur (du rejet/du ridicule/ de mon ego meurtri). Arrivées à la hauteur de l'espagnole. J'ose pas. Babybaby me dit "tu veux que j'y aille?" Ah non la loose!!...
"GO GO GO!!!" 
J'y vais. "Salut!" et je lui tends le papier. Elle regarde le papier. Et dans la panique j'ai dit "c'est juste mon numéro t'es pas obligée". Elle le prend et je m'en vais.
... "T'es pas obligée"... Mais quelle merde. Genre je m'excuse d'exister. Nul. Bidon.

Dans la voiture, Babybaby me brief. "Tu mets ta main sur l'épaule, tu lui prends la main, tu lui donnes le papier et tout en la regardant dans les yeux, tu lui dis "c'est mon numéro... Appelle si tu veux.""
Du coup je me suis entrainée. Grand moment comique tant ça parait con.

Samedi soir. Soirée tranquille. Un achat chez les Kooples et une bière à Oberkampf. SMS. C'est elle. En moins de 24h. Mission: "Nate retrouve son mojo" en progression.

Présentation/ Avant-propos/ Le truc qu'on met avant pour contextualiser.

L'idée de ce blog est à la base, le fruit d'une collaboration entre copines. Une association, la plupart des cas, sous l'influence de substances plus ou moins toxiques.
Une histoire de meufs nées au début des années 80, tout au début.

Aujourd'hui j'alimente ce blog seule mais cet espace d'expression peut toujours être partagé selon l'envie.



Tout a commencé pendant l'été 2010. Sorties et fêtes rythmaient bien mes vacances. La rentrée n'ayant rien changé, j'ai décidé de créer un blog pour immortaliser mes gloires et mes déboires pour m'en souvenir mais aussi dans le but très conceptuel de matérialiser ce qui nous unit mes potes et moi, week-end après week-end, beuverie après beuverie et nos aventures en tout genre: LE DEBRIEFING.



NateLaGitane.