La soirée commença tranquillement: un starbucks suivi d'une pinte à Bastille avec ma pote Lolo. On rejoint ensuite Cécé à Oberkampf chez les Bringueurs. Le boss du bar se marre et me dit: "ce soir il y a tout le harem de Cécé!" C'est vrai: toutes ses exs étaient là.
Parallèlement, je me suis refaite la demi iroquoise. Je devais laisser repousser mais comme j'ai pris 6 kgs depuis le 2 janvier, il fallait bien que ma tête au moins me plaise. Et là, la repousse je ne le sentais pas. Il était 20h30 quand avec Cécé on a couru vers le coiffeur d'en face qui fermait à 20h:
"Bonsoir... Je sais que vous êtes fermé mais je me disais que comme ce n'était pas long ni compliqué, que peut être vous voudriez bien me passer un coup de tondeuse..."
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| Brithney mon master capillaire! |
La puissance du Lipstick et des talons aiguilles... Ou tout simplement la crise: du fric avant tout. Je suis repartie fraichement tondue et un pot de cire à la main.
Amber nous rejoint.
Plus tard, on s'apprête à monter à l'appart se changer pour aller au Nouveau Casino mais une main sur mon épaule: Bambi. Un des deux derniers mecs que je m'étais tapé avant de me faire une raison sur ma préférence sexuelle. Sous le choc, je ne bouge plus et fais de grands yeux écarquillés. Heureusement on bouge vite. Je n'ai pas gardé de très bons contacts avec lui.
On se prépare et on se dirige vers le Nouveau Casino. Lolo nous quitte, elle bosse le lendemain. Il est minuit et demi. L'entrée est à 5€ avant 1h. On a attendu presque 2h... (J'ai tellement pesté hier sur cette attente que je ne le referai pas ici)
Dedans il y a des meufs partout. Mais les plus jolies sont soit maquées, soit hétéros.
Amber bouge régulièrement du "point sac" (car vestiaire blindé): elle a vu des exs.
Elle me dit qu'il y a Furs, la meuf avec qui j'étais restée 1 mois et demi et qui m'avait largué le 2 janvier (NB: après 2 semaines de traitement contre la pneumonie, 1 semaine de gastro et veille de la reprise scolaire... Responsable, entre autre, des 6 connards de kilos que j'ai chopé). Information enregistrée.
5h du mat, on rentre. Cécé nous avait quitté plus tôt, je le rejoins chez les Bringueurs. Ils finissent leur verre et on rentre.
J'avais prévu de monter et de me pieuter mais apparemment il y a une after de prévue dans l'appart. Soit. Cécé va à l'épicerie de nuit et moi je me retrouve dans l'appart en guise de maitresse de maison avec 3 inconnus.
Téléphone qui sonne: c'est Furs.
Je décroche et lui demande si ça va (6h du mat quand même).
Elle: t'es où?
Moi: Chez Cécé et toi?
Elle: Au Nouveau Casino...
Moi: ... ça va?
Elle:... Tu viens me chercher?...
Moi:... Mais ça va? Ils sont où tes potes?
Elle: ... Je sais pas... Tu viens?...
Et j'entendais des voix chelou en arrière fond.
Je mets mes chaussures et j'y vais.
En effet, elle était avec des mecs chelous. Je l'extirpe et je lui demande ce qu'elle veut faire: un taxi, que je la ramène chez elle...
Bon clairement elle veut me baiser. Mais vu notre passé, je ne sais pas si elle ne veut QUE niquer ou si elle veut qu'on retente quelque chose.
Je la ramène chez Cécé (qui n'est toujours pas rentré de sa mission bière). Elle a l'air de stresser. Du coup j'angoisse. Les gens chez Cécé sont tous, soit trop bourrés, soit trop défoncés, soit les deux.
J'appelle Cécé pour qu'il se magne de rentrer. J'ai besoin de lui pour qu'il m'aide à analyser la situation... Hé moi aussi j'ai bu, j'ai fumé et je suis crevée. En plus j'ai une rhino-pharyngite... Bref.
Avec Furs on se chauffe, on s'embrasse. Je me suis laissée aller, ça avait l'avantage qu'elle cesse de me répéter "mais t'en as rien à foutre!" à chaque fois que je la repoussais.
Mine de rien ça commence à me plaire: j'appelle un taxi pour qu'on rentre chez elle. Mais le taxi n'arrive pas alors je prends la voiture. Le chemin a été long. Très très long avec la fatigue.
On arrive chez elle et on nique.
Je n'en avais plus vraiment envie (vraiment crevée) mais c'est ce que j'appelle faire du sexe de lâcheté: tu ne veux pas te prendre la tête et avoir un dialogue de sourd avec une ex bourrée (que t'aime bien quand même hein...) et qui a comme leitmotiv un truc dont au fond tu t'en fout, et bien tu niques. Au moins elle ferme sa gueule... Et à 7h30 du mat, c'est tout ce que tu demandes...
On a dormi et à midi je me suis cassé comme une voleuse en laissant un mot:
"Salut! Désolée d'être partie comme ça mais à mon réveil, je trouvais ça trop bizarre... Si tu veux en parler ça serait vraiment bien... En attendant je t'embrasse. Ps: Ce soir je vais à la Java si ça te dit..."
Bien sûr la Java n'est pas vraiment l'endroit idéal pour parler mais pour un début...
Elle m'envoit ensuite un texto: "pas cool".
Je m'excuse à nouveau en lui disant que j'avais besoin de prendre du recul sur ce qui s'était passé.
Là elle me répond qu'il fallait que je reste cool, qu'elle n'attendait rien mais que juste elle n'était pas une pute donc un petit déjeuner ça se faisait en général.
Je lui répond "Désolée... J'ai paniqué c'est tout..."
Parce qu'en réalité, je n'ai aucune envie de retourner dans ce guet apens qu'est l'amour et tout ce qui y ressemble de près comme de loin. J'inclus le one shot et le sexfriend.
Franchement, à part un signe mystique (coup de foudre ou coup de pute de la vie...) je ne suis pas prête à me refourguer la dedans.
NB: conversation téléphonique avec Furs: c'est bon, c'était juste pour niquer. On n'ira pas plus loin. Je suis soulagée qu'elle n'espérait pas plus.

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