dimanche 6 mars 2011

On n'a jamais celle qu'on veut et on fait tout ce qu'on ne voudrait pas qu'on nous fasse.

Samedi 26.02.11. Soirée Fol Effet aux filles de Paris.
Dans la journée j'avais rencardé tout plein de gens pour cette soirée. Notamment deux filles que j'avais emballé dans la même soirée le mercredi précédent.

Le mercredi précédent.
Je venais de passer deux affreux jours cloitrée chez moi à me lever à 15h et à me coucher à 5h. Tout ça en m'empiffrant de merde et en matant des séries en streaming. 
Écoeurée, je décide de faire de ce mercredi une journée constructive: musée des Arts et Métiers pour voir l'exposition sur l'histoire des jeux vidéos (NB: je suis une geek.).
Mais tout ce que j'ai réussi à faire, a été de me trainer jusqu'à chez Cécé.
Ma pote M-A m'appelle et me propose de boire un verre rue Sorbier. 
On se rejoint donc, elle avec ses collocs et moi avec Cécé. 
La serveuse qui connaissait bien les filles, nous propose d'aller au Batofar après son service (soirée Jungle/ Drum and bass/ gratuit). Les filles refusent. Moi j'hésite. Cécé ne m'aide pas: "as you want".
Allez on y va.

Arrivés, Cécé prend une bouteille (qu'on lui a volé 15 minutes plus tard...), la serveuse (Dju) me demande si quelques psychotropes m'intéresseraient. Ma foi, je n'ai plus 20 ans mais ça me rappellera de bons souvenirs.
Je croise Casey, une meuf de 19 ans que j'avais rencontré l'été dernier au Troisième lieu (une meuf que je voulais brancher pensant qu'elle en avait 22 ans  (et je trouvais ça déjà trop jeune) mais qui de toutes façons était maquée, puis finalement plus mais je n'ai plus été intéressée parce que justement elle n'a pas 22 ans... Bref... Des histoires de meufs...).

On passe la soirée ensemble. Je monte. Encore. 
Je recroise Dju la serveuse. Qui monte aussi.

NB: quand une fille qui n'est pas votre meilleure amie, ni une super pote, vous fait des câlins et des bisous dans le cou... C'est qu'il y a  99,9% de chance qu'elle cherche à vous pécho.

Alors je ne sais plus comment s'est déroulé les choses, mais à un moment donné, Dju et moi on s'est roulé des grosses pelles. Et je trouvais ça terriblement amusant (la montée a été fabuleuse). Je trouve quand même 2 secondes de sérieux pour lui préciser que je ne suis pas sérieuse et que je ne voulais rien. Que là c'était la fête et qu'on verrait plus tard (pour l'inventaire des dommages cérébraux).

Précisons que Dju n'est absolument pas mon type de meuf.

Je monte me calmer à l'étage. Et là, assise avec Cécé et Casey, on bavarde avec tout le monde, je suis heureuse. J'embrasse Casey.

Casey: Tu fais quoi?
Moi: Je sais pas. Je t'embrasse. De toutes façons on en a déjà parlé c'est juste comme ça.
Casey: Demain on fait genre comme si de rien n'était quoi?
Moi: On ne fait pas genre, demain est un autre jour mais d'après ce qu'on a pu en dire, dans nos précédentes explications (moi bientôt 30, elle fraichement 19), il n'y aura pas de demain.

ça a l'air de convenir. Bon pas à Dju. Mais je montais toujours...

Bref, on rentre TOUS chez Cécé. Je m'endors vers 9h avec Casey dans la chambre. On dort. OUI on dort. 

Le lendemain, je descends. Je me sens sale. Je descends quoi.

Ce qui nous ramène au samedi suivant. Soir de la Fol Effet #8.

M-A est venue avec ses collocs, j'ai revu les têtes du milieu, il y avait Amber et Baudry. On aurait dit une grande fête avec tes amies.

Casey est arrivée. Alors qu'elle ne voulait pas venir. Elle était donc venue clairement pour moi. Mais j'ai été distante, froide et pas cool. L'objet de mon obsession est à ce jour, encore, la Platine. D'ailleurs elle est là. Je me sens tellement stupide d'avoir le souffle coupé quand je l'aperçois.

J'aperçois Dju de loin qui discute avec la Rousse. Je me cache. Oui là... J'avoue... Je ne sais pas ce qu'il m'a pris... J'ai paniqué... Baudry me dit plus tard sur le chemin du retour: "mais on s'en bat les couilles! Si tu l'as fait c'est pas grave!..." (elle était bien ivre et elle m'aime d'un amour inconditionnel...)

J'ai bien culpabilisé. J'aimerais pas qu'on me le fasse et qu'au contraire, qu'on ait les couilles de me dire les choses... Mais pour ma défense j'avais peur qu'elle me chope la bouche... (là je regarde mes pieds tellement je me sens honteuse...)

Bref. Au final, avec Baudry on est rentrée chez Cécé déposer les doubles des clés, récupérer des affaires, fumer un pet et on est rentrée.